René Magritte
Ceci n'est pas une pomme, 1964
J’ai vu un mot. Qui m’a fait penser à « pomme ». Prologue mystérieux, je sais, sauf pour moi. Peu importe pour vous. Vraiment.
Imaginons…
Comme d’autres sans doute dans le monde et au même moment, prenons une pomme. Et mangeons-la.
Peu importe la façon : auparavant coupée en quartiers ou croquée à pleines dents, là n’est pas l’essentiel. Savourons l’instant de l’attente, déjà. Ce qui me laisse, à moi, le temps de réfléchir à la suite du monologue.
Sentons la pomme, tant qu’à faire, pourquoi se priver d’odeurs, et dégustons-la. Avidement, doucement, peu importe encore.
Comme d’autres, nous nous rappellerons de cette pomme ; elle nous aura nourris, tout au moins. C’est déjà pas mal. Un peu de reconnaissance ne nuit pas.
Associons-nous maintenant encore un peu plus. Associations d’idées. Où te mène cette pomme ? Là, comme ça, tout de suite, en ce qui me concerne, je dirais… pauvre pomme, oui, vraiment, pauvre pomme, positivons, un pommier à cidre de mon enfance, la (et les) pomme(s) de ma douche, musique et les sempiternels Eve ou Guillaume Tell. Et toi ? Ailleurs, sans doute.
Toujours est-il que cette pomme a existé et que toi, moi, l’avons croquée, comme d’autres, au même moment. Voici le seul dénominateur commun.
Les pépins ? Chacun les siens.
C’est finalement très fort, une pomme…
C’était un texte tarte.
puisque pour la 3ème année
consécutive, À quoi rêvent les filles ? vous invite à participer à son concours d'été. Cette fois, le thème proposé est :
L A R É C I P R O C I T É
Pour participer au concours, il vous suffit de lui envoyer un texte (poésie, prose, nouvelle, pensée...) avant le 30 juillet 2008
Entre nous